Chaque feature touche trop de zones
Une évolution simple implique plusieurs modules, services, queues, scripts ou pipelines, avec une coordination disproportionnée.
LRJI aide les équipes à reprendre le contrôle d'une codebase ou d'une architecture vieillissante par étapes : préserver ce qui fonctionne, réduire le couplage, sécuriser le comportement et migrer pendant que le produit continue de livrer.
L'accompagnement combine architecture logicielle, exécution senior, tests, DDD pragmatique, modularisation, CI/CD et séquencement de migration pour transformer un système difficile à faire évoluer en trajectoire pilotable.
Le legacy n'est pas seulement du vieux code. C'est un système dont le coût de changement devient trop élevé pour la stratégie produit.
Une évolution simple implique plusieurs modules, services, queues, scripts ou pipelines, avec une coordination disproportionnée.
L'équipe compense le manque de tests ou d'observabilité par de la prudence manuelle, des releases lentes et des vérifications informelles.
Le produit tourne encore, mais les délais s'allongent, les régressions sont imprévisibles et l'on évite les changements structurants.
C'est souvent le signal qu'il faut cadrer une migration progressive avant de créer une deuxième plateforme inachevée.
Trop de services, de pods, de pipelines, de bases, de queues ou d'environnements sont maintenus pour un bénéfice devenu faible.
Le sujet n'est pas de tout refaire. Le sujet est de choisir des unités assez petites pour être livrées, assez utiles pour changer la trajectoire, et assez protégées pour être réversibles.
Une migration sérieuse ne repose pas sur la confiance. Elle repose sur des preuves de comportement, des rollbacks possibles et une définition claire du fini.
Intégration, E2E ou contrats couvrent les flux critiques avant les changements risqués.
Les nouvelles implémentations respectent l'interface existante jusqu'à ce que les consommateurs soient prêts.
Feature flags, double lecture, shadow traffic ou activation progressive permettent de comparer et revenir en arrière.
Une migration n'est terminée qu'une fois les anciens chemins, queues, services, variables et pipelines retirés.
Le plan doit donner des bénéfices visibles avant la fin du chantier. Chaque étape doit réduire du risque, du couplage ou de la charge opérationnelle.
Codebase, dépendances, données, messages, pipelines, incidents et coûts d'exploitation sont reliés à la roadmap produit.
Les premiers sujets doivent avoir un bon ratio valeur/risque : assez visibles pour créer de l'élan, assez contenus pour rester maîtrisables.
Tests, observabilité, flags, contrats et critères de rollback sont posés avant les changements les plus sensibles.
Route par route, module par module ou service par service, avec production progressive et décisions documentées.
Décommissionner est une étape de delivery : supprimer le code mort, les pipelines, les queues, les variables et la documentation obsolète.
La sortie attendue n'est pas seulement une roadmap. C'est une trajectoire que l'équipe peut réellement exécuter sans arrêter le produit.
Les références publiques restent synthétiques, mais la logique est concrète : réduire la complexité, garder la production active et finir les décommissionnements.
7 -> 1
Migration progressive d'un système distribué vers une architecture plus simple, avec passage de 21 pods à 3 par environnement et une seule chaîne CI.
MDM
Flux d'identité et de données client rendus plus lisibles et plus sûrs sur un système distribué déjà en production, sans repartir de zéro.
Identity
Travail backend autour de Keycloak, architecture hexagonale et frontières plus testables pour réduire la dépendance directe au fournisseur identity.
Une migration legacy peut commencer par un diagnostic, une trajectoire d'architecture ou directement par une exécution senior sur une première unité.
Non. La recommandation par défaut est de migrer progressivement. Une réécriture complète n'est défendable que si elle est bornée, financée, testable, et si le coût de conservation dépasse clairement le risque de remplacement.
Oui. LRJI travaille particulièrement sur des environnements TypeScript, JavaScript, Node.js, NestJS, Vue, React et Nuxt où la modernisation doit combiner architecture, refactoring, tests et delivery active.
Oui. C'est souvent le meilleur enchaînement : l'audit priorise, l'architecture cible clarifie, puis la migration transforme ces décisions en changements concrets.
LRJI transforme ce contexte en migration séquencée, garde-fous techniques et premières étapes capables de réduire le risque sans arrêter la delivery.