Garder les preuves au rythme de la production
Les agents peuvent travailler en parallèle ; l'intégration doit garder une trace claire de ce qui a été vérifié et décidé.
Ce projet interne répond à un problème simple : un opérateur, une douzaine de produits et d'outils, et des agents qui produisent plus vite qu'une personne ne peut relire.
Le but est de garder une delivery contrôlée : décisions humaines, preuves vérifiables avant intégration et visibilité sur chaque changement.
La vitesse de production n'est utile que si les changements restent attribuables, vérifiables et intégrables sans déléguer le jugement.
Les agents peuvent travailler en parallèle ; l'intégration doit garder une trace claire de ce qui a été vérifié et décidé.
Les outils organisent le travail parallèle tout en conservant des frontières, des validations et une responsabilité humaine explicite.
Des agents parallèles dans des worktrees isolés, avec reçus de validation, provenance de chaque commit et supervision déterministe.
Un cockpit sans privilège pour suivre le travail sans remplacer les décisions d'intégration.
Des instructions communes entre Codex et Claude, vérifiées par un contrôle de fraîcheur dans la CI.
Des passes qui confrontent le backlog au code avant l'implémentation.
Les chiffres décrivent la pratique interne ; ils ne sont pas une projection de gain pour une équipe cliente.
Le code de test d'Emovanti est passé d'environ 12 000 à environ 202 000 lignes en sept mois.
Ils rendent compte du périmètre et de la discipline de cette pratique interne.
Une pratique de delivery assistée par agents doit rester explicable et contrôlée à chaque intégration.
Cette expérience prouve une méthode sur les projets internes de LRJI. Elle ne prétend pas décrire un rollout client ou une équipe déjà déployée.